Jeu de Misra logorallye du Pharaon

Proposition de jeu :Le pantalon du pharaon

L'idée géniale de Mr Brown m'a donné une idée de jeu que je vous soumets.


I - Utiliser obligatoirements les termes suivants:


poisson , pharaon , révolver , carotte , saucisse , canon , pantalon.

patibulaire , ensorceleuse , sordide , ventru , rose , pantois , triste .

embrasser , planter , rire , tomber , crier , dormir.

Inévitablement , tragiquement , aussitôt , vite , délicatement .



II - Tous genres littéraires acceptés .                                  Maximum : 40 lignes



Par Misra:

Le pantalon de pharaon I

Sa mère , il la haïssait ! L'avoir affublé de ce prénom momifiant "Pharaon"!
Mais qu'aurait-il pu attendre de cette ensorceleuse au diadème rose qui se prenait pour Néfertari ? Lui , ne pouvait se résigner , et il ressassait son malheur ,pantois d'indignation . Il maudissait Paulette , nom de naissance de sa mère et se vengeait en ingurgitant rageusement des saucisses , tenues au chaud dans la poche-révolver de son pantalon , maculé de taches grasses , sordides .
Il avait pris de l'embonpoint . Ventru , il menait tragiquement sa triste existence , errant sur les trottoirs haïs. Car Paulette l'avait fait naître roux .Cette deuxième inadvertance maternelle le livrait aux quolibets incessants des passants patibulaires.
Leurs "Poil de carotte " pathétiques les laissaient morts de rire.Lui , ne pouvait plus dormir.Etant tombé par hasard sur un bouquin d'astrologie ,il se mit à le feuilleter délicatement ,se demandant s'il y trouverait la réponse à une question qui le taraudait et dont la réponse affirmative lui aurait permis d'incriminer sa mère d'une troisième inadvertance.Car Paulette l'avait fait naître Poisson. Ce signe amenait-il inévitablement la poisse ? Il tournait les pages , fasciné .Il décida aussitôt de tout planter là et d'embrasser la carrière d'astrologue.Il épousseta son pantalon , criant:
"Vite ! A la librairie !"
Il entra . Une bombe blonde , aux formes parfaitement conformes aux fantasmes masculins , même rouquins , l'accueillit.
"Quel canon !" murmura-t-il en rentrant le ventre.

Misra.

 

Le pantalon de pharaon II

Aménophis reconduisait Sauciss . Triste , il songeait aux carottes, inconnues de l'Egypte , qu'il avait mangées en Phénicie , servies comme accompagnement à un poisson de l'Oronte. Inévitablement , il songea à Déliss aux belles joues roses qu'il avait embrassée sous le couchant de Tyr .Il était resté pantois devant sa sublime beauté. Tous les canons de la beauté grecque délicatement réunis en une ensorceleuse créature du pays de Didon ! Des fenêtres du palais , tombaient des pluies de pétales de roses. Nul en sa demeure ne dormait .Tous , oublieux de leur sordide quotidien ,étaient venus saluer le souverain d'Egypte, Pharaon . Il passait , princier , au bras de la Phénicienne , sous les ovations du peuple ,silhouettes ventrues aux visages patibulaires qui criaient leur joie . Lui ne voyait que des ombres , dans le brouillard des fleurs et de son émoi. Ils marchaient , sur les trottoirs , riant sous l'avalanche des roses, ivres de leur parfum. Le soir , pendant le banquet donné en son honneur , on lui servit des asphodèles en sauce révolver. Il demanda aussitôt d'envoyer chercher son scribe-cuisinier pour qu'il en consignât la recette sur papyrus de luxe. Vite , un serviteur se présenta , revêtu d'un étrange vêtement.Déliss vit son étonnement et l'informa du nouveau protocole de sa cour . Elle avait fait venir , de la lointaine Mésopotamie , des"pantalons" pour tous les serviteurs .
...Et il était reparti , amoureux fou , songeant à ce mariage avec Sauciss tragiquement programmé par sa mère Jocriss.

Il sortit de son rêve. Sur le seuil , Sauciss attendait. Il la salua , referma la porte du palais et planta rageusement son sceptre dans un coussin de plumes d'ibis bleu.



misra

NNN



LE PHARAON
Par SOLUCIDE

Pharaon ! Dieu bien triste, effrayant, impassible,
Au visage si rose qu’il en parait moisi
Vite une carotte et enfin je revis
T’embrasser maintenant me paraît impossible

Enfile un pantalon, cache cette chose ventrue
Qui pareil au canon tire tragiquement
Ou bien au révolver plus délicatement
Ton air patibulaire me fait tomber des nues

Planter une saucisse : sordide inévitablement
Et crier au supplice pour une ensorceleuse
Aussitôt c’est le vice, et me voilà peureuse

Petit poisson pantois je préfère dormir
Tout cela n’est que jeu, il fait si bon de rire
Et c’est si merveilleux, amusons-nous gaiement !



SOLUCIDE

NNN

Par Vernon Zola


vengeance dans la bouche...

2 heures que je poireautais,
Pays des pharaons, enfin, Metro pyramide, je traquais un gros poisson. Il en avait planté plus d’un, tantôt tragiquement, dans un bain de sang, tantôt délicatement, quand sa cible dormait.
Ce gars la n’en était pas à sa première carotte. L’escroquerie c’était son truc, mais rire de temps en temps, la gueule en biais, patibulaire, en regardant tomber ses victimes, c’était son hobby favori !!
Dans ces cas la vaut mieux en avoir dans le pantalon, pardonnez l’expression…
Bah oui !
Inévitablement après la traque il y a la confrontation ! Des mois que j’attendais ça…
Vous le verrez bientôt, avec moi, la vengeance se mange froide !!
Et si j’embrassais la mort ce soir, je me disais puis, aussitôt, chassait cette sordide pensée…qui revenait aussi vite…
Dans ma tête ça tournait en boucle, 2 jours sans dormir, c’était pas l’idéal pour l’affrontement final
Puis il m’est apparu à l’autre bout du quai, à ses bras deux ensorceleuses, des poules de luxe…
Il n’avait pas l’air aux aguets.

Ils étaient même très gais, sortant d’un bon dîner, visiblement bien arrosé
Mon informateur ne m’avait pas trompé !
Ce salaud allait la où on ne l’attendait pas…
Un caid de sa trempe, prendre la dernière rame !!

Dernier metro, dans 3 minutes, un panneau l’annonçait
C’est maintenant ou jamais,
Mis a part eux, il n’y a que moi, je suis grimé, les cameras peuvent me filmer…
J’approche nonchalamment, il est tout près de dos.

Rageusement je sors mon revolver, le pointe, mais dans ma main, il se change en saucisse… son canon humant la mort tôt...
Que faire, crier !? Bah non il m’entendrait !
Courir ventre a terre et sans me retourner ?!
Même s’il est ventru, ses balles, elles, filent plus vite que le vent.
Ce gars la n’est pas un bébé rose, il ne rate pas sa cible…surtout dans un couloir

Alors je l’ai bouffée, toute crue, et leur ai dit « bonsoir » avec un goût de porc et de remord dans la bouche.



Par Le Chimiste qui se croyait Littéraire:

L’horoscope du jour : (Jeu de Misra + contrainte de Namasté)

Ma deuxième participation au jeu de Misra (faire figurer tout les mots suivant dans un texte de moins de 40 lignes) où j'intègre la contrainte de Namasté : dans l'ordre original. J'ai essayé de donner une nouvelle coloration par rapport à celles que j'ai lues et celle que j'ai écrite en premier. Voici la liste de mots :

Poisson, pharaon, revolver, carotte, saucisse, canon, pantalon, patibulaire, ensorceleuse, sordide, ventru, rose, pantois, triste, embrasser, planter, rire, tomber, crier, dormir, inévitablement, tragiquement, aussitôt, vite, délicatement

Et voici le texte.

L’horoscope du jour.

Poisson :

Aujourd’hui, Neptune est en phase avec Saturne : vos amis vous traiteront comme un pharaon. Si vous rencontrez quelque un avec des yeux revolver, ne laissez pas passer votre chance. Réagissez à la carotte, sans attendre que le destin ne vous donne des coups de bâton.
L’apparition dans le coin de Delta 3 Gamma d’une nébuleuse en forme de saucisse indique que vous aurez besoin de vous montrer canon. Si vous portez le pantalon en biais, votre côté patibulaire incitera Venus l’ensorceleuse à vous éviter toute situation sordide.
Le passage d’une comète donnera à Orion un air ventru. Pas de doute, c’est le moment d’offrir une rose à votre conjoint. Peut-être sera-t-il pantois, mais sûrement pas triste.
Sous l’impulsion de mars, il devrait vous embrasser, planter ses doigts dans vos cheveux.
Le rire de pluton résonnera aujourd’hui dans votre vie. Si vous tombez, ne criez pas, ne retournez pas dormir, mais relevez vous, car une bonne chose en découlera inévitablement.
N’oubliez pas que votre destin est tragiquement écrit dans les astres, et qu’aussitôt que nous l’y lisons, vous pouvez être sûr qu’il se réalisera vite. Soyez donc attentif aux signes qu’ils vous transmettront délicatement, et sachez les interpréter.


Le chimiste qui se croyait littéraire

NNN





L'aubergine masquée

Par Anatéa


Me voilà de retour du boulot. Comme je n’ai plus de moto, bonjour les bouchons : je n’en peux plus ! Heureusement, mon doudou a préparé des aubergines gratinées aux lardons, avec du poisson cru mariné au citron. Tout cela est accompagné de deux rondelles de saucisse sèche, disposées artistiquement de part et d’autre d’une très suggestive carotte… Un message subtil ? Que nenni ! Un véritable « bloubiboulga », préparé délicatement et avec beaucoup de tendresse par quelqu’un qui connaît mes goûts. Eperdue de reconnaissance, je me jette à cou pour l’embrasser goulûment, et nous profitons du festin. Mais pas question de dormir ensuite : je cours enfourcher mon vélo pour bien m’aérer la tête, oublier le relent sordide de tous mes dossiers en cours. Au retour, un bon jeu vidéo pour décompresser un max en dégommant des méchants.

Et puis, je m’en vais surfer sur les flux de la guerre des mots, pour savoir si les copains ont trouvé des trucs géniaux. Ce site, cette citadelle, n’est vraiment, vraiment pas triste ! Ils inventent chaque jour un nouveau délire, et leurs trouvailles me font parfois hurler de rire. Mon avatar énigmatique devant sa pyramide rose (Anatea l’ensorceleuse, qui est l’épouse du pharaon), se tortille tout à coup bizarrement dans son cadre de photo. Son attitude inhabituelle me fait aussitôt frissonner. Un danger me menacerait-t-il ? Je me retourne brusquement : un malfaiteur patibulaire est venu se planter au milieu de ma chambre et pointe vers moi le canon d’un revolver. Cagoule, gants noirs, fouet à neuf queues… et bas résille : ce cambrioleur vaguement ventru a revêtu la parfaite panoplie du violeur sadique (eh oh, j’suis pas maso, moi). Vais-je crier ? Tomber dans les pommes ? Si je perds mon sang-froid, tout cela peut finir tragiquement.

Alors, d’une voix chevrotante, je tente : « Euh… on dirait que vous avez oublié votre pantalon… ». Il lâche son arme, l’air pantois. Vu le bruit qu’elle fait en tombant, il s’agit d’une arme en plastique. Le faux agresseur arrache sa cagoule et se jette sur moi aussi vite que le lui permet son ridicule accoutrement : ah, mon doudou et ses jeux érotiques à la noix ! Enfin, il a quand même réussi son coup… il va pouvoir tirer son coup (et moi aussi) : cette histoire finira inévitablement… comme vous pouvez l’imaginer…


Anatea

NNN




Par Namasté (moi-même)

LE PHARAON EN PANTALON jeu Misra

Règles de Misra +  III  Dans l'ordre ( en option)



Ce n’était pas un poisson d’avril, le pharaon retrouvé dans le sarcophage portait bel et bien un revolver sur lequel étaient gravées ses armoiries, une carotte et une saucisse de chaque côté du canon, fiché dans son pantalon, ce qui à l’époque devait lui donner un air tout à fait patibulaire. Près de lui se tenait la momie d’une de ses épouses qui fut une ensorceleuse de sordide réputation. L’histoire raconte que le pharaon était un homme ventru parfumé à l’eau de rose que le moindre imprévu laissait pantois, et qu’il avait le vin triste.
Elle aurait bien voulu l’embrasser, lui planter ses yeux dans les yeux, le faire rire, tomber avec lui dans l’herbe et rouler, lui crier qu’elle l’aimait, mais il préférait dormir. Alors inévitablement mais pas tragiquement du tout, elle prit un amant qui la combla aussitôt, alors vite, elle en prit un autre et puis encore un autre mais toujours très délicatement.


Namasté

NNN

Par Le Chrysanthème Bipède

Pantois Ventru (jeu Misra)



La plus grande peur de Pantois Ventru était inévitablement d’être tué d'un coup de revolver par un mari jaloux lorsque celui-ci découvrirait le poteau rose. Ainsi, il crut à un poisson d’avril quand le Sergent Sordide Patibulaire lui annonça le plus délicatement possible que son épouse avait été arrêtée pour le meurtre de sa maîtresse Canon Ensorceleuse. Après avoir ri un peu, Pantois Ventru aujourd’hui vêtu comme un pharaon dans son pantalon de velours parce qu’il avait justement rendez-vous avec sa toute belle aux cheveux carotte, tomba des nues lorsqu’il comprit que la triste histoire du Sergent était tragiquement vraie et que jamais plus il allait avoir l’opportunité de dormir auprès de sa belle ou encore d’embrasser son tendre cou. Aussitôt, il demanda d’être emmené vite à la cellule de sa matrone à l’allure d’un chien saucisse et il ne se gêna pas pour lui crier en pleine figure qu’il la plantait là immédiatement.
Fin de l’histoire.



Par Aziyadé

Sarko phage (défi Misra)

C’que j’suis contente que c’poisson là soit pharaon, c’est vraiment trop canon... J’le trouve trop classe dans son beau pantalon avec ses talons, son r’gard revolver, et sa mine patibulaire.
Ma mère qui dit qu’il a l’teint carotte et qu’il est trop fière de sa saucisse... n’importe quoi.... même la boulangère elle raconte à qui veut l’entendre qu’elle c’est une ensorceleuse, qu’elle a un passé sordide, et qu’avant elle s’tapait un ventru... Moi j’l’ai trouvée top belle l’aut’ jour à coté de la vieille avec son chapeau rose. Robert y dit que lui il avait l’air pantois et triste, « Bah woui n’inévitablement - qu’ j’lui dis - y sait c’que c’est lui de c’tenir tragiquement dans ces moments là, l’est comme même président »
Mais Robert il est goutdé car il sait qu’moi aussitôt que j’peux, j’vais vite monter à la capital, et comme qui dirait tout délicatement j’me le ferai tatouer là où ce que j’voudrais qu’elle l’ laisse m’embrasser ... Les zo’t dans la rue, y peuvent bien crier et essayer de m’le démonter, moi j’sais qui s’laissera pas impressionner et que j’peux pas l’planter parce que les petits gosses dans sa mairie où c’qui travaillait avant...il les a pas laissé tomber, ha ! bah oui y peux bien rire l’Robert mais l’sait bien qu’depuis la nuit j’rêve plus qu’ce gars qu’en a, et c’est pas avec lui tout cas l’Robert c’te racaille, qu’j’accepterai d’ dormir...

Aziyadé

NNN

Par Zack Morel

Le pantalon du Pharaon - Jeu MISRA



Zack, un type ventru à la mine patibulaire, se tient adossé contre le vieux mur triste d’une ruelle sordide. Son pantalon tombé sur ses godasses, il aggripe de ses doigts roses et dodus les cheveux d’une fille canon, Laura, surnommée l’ensorceleuse.

Laura sait, de source sûre, que Zack est très riche. On lui a raconté comment il a, d’un coup de revolver, tragiquement supprimé le Pharaon, un caïd du coin. Depuis, c’est lui qui est aux affaires.

Délicatement, elle a saisi sa carotte. Après l’avoir longuement embrassée, elle l’a engloutie comme une saucisse au barbecue. Zack, vite à bout de souffle, tel un poisson hors de l’eau, se met à crier.

Soucieuse d’éviter l’instant qui arriverait inévitablement, Laura se redresse aussitôt, le laissant planté-là, pantois.

- Et maintenant ? lui demande Zack, plein d’espoir
- Maintenant il faut dormir, répondit-elle dans un éclat de rire.

NNN


Par Myrielle

La triste histoire de sylphide (jeu de Misra)

Jeu lancé par Misra, voici ma modeste contribution...
Ecrire une histoire.
I - Utiliser obligatoirement les termes suivants:

poisson, pharaon, revolver, carotte, saucisse, canon, pantalon, patibulaire, ensorceleuse, sordide, ventru, rose, pantois, triste, embrasser, planter, rire, tomber, crier, dormir, inévitablement, tragiquement, aussitôt, vite, délicatement.

Dans une contrée lointaine de l’Égypte, sylphide, chanteuse ensorceleuse se prit d’amour pour un poisson ventru qui aimait planter ses écailles dans les chairs les plus tendres. Le pharaon de ce pays qui lui-même se mourait d’amour pour la belle sylphide, eut vent de cette histoire naissante. Jugeant cette affaire d’un œil patibulaire s’en plus attendre il alla faire quérir le triste sieur carotte, son plus fidèle et perfide serviteur, pour que cesse cette histoire sordide…

Aussitôt carotte dépêcha une rose qui n’était point morose mais de petite vertu obéissent aux ordres du triste sieur elle séduit par ces pétales pas encore flétries ce canon de poisson sans autre forme que de lui rabaisser son pantalon !
L’amoureuse surprit les deux traites en train de s’embrasser langoureusement.
Elle en resta pantoise, et afficha une tête penaude de papier peint lessivé.

Inquiète, elle interroge son miroir de saucisse :
- Saucisse ! Saucisse ! qui est la plus belle ?
- La poubelle c’est toi ! Se mit à crier la mielleuse saucisse !

Soulagée et bien décidée à reconquérir son amoureux déserteur. Inévitablement Sylphide s’en va consulter son ami le révolver, un vilain marabout qui pratique de surprenantes et sinistres séances de tarot truqué.
- Arrête de dormir et mets toi vite au travail vaillant Révolver ! dit sylphide chavirée.
J’ai des peines de cœur, prend délicatement ta bigleuse de boule de cristal et bidouille moi un charme, je veux revoir mon amant, fais de moi une reine et de lui le prince consort .Le marabout se mit à rire. Il entrouvre la porte de sa chambre, son nouvel amant en sort, sous les yeux ébahis et la bouche bée de sylphide.
Voilà le prince qu’on sort et toi tu es la reine des pommes dit Révolver.
Sylphide en tombe tragiquement à la renverse et jura qu’elle ne fera plus dans la marée basse aux eaux troubles et nauséabondes…




NNN


Par Porte-Plume


III – Dans l’ordre


Ce POISSON puait. Il devait dater du dernier PHARAON !
Je sortis mon REVOLVER, décidé à couper en rondelle la CAROTTE de ce pourri de cuistot. Ce que je fis aussitôt.
Sa SAUCISSE n’était pas un CANON, mais j’allais m’la taper en prime.
J’ôtais mon PANTALON, pris ma mine la plus PATIBULAIRE et approchais de l’arrière-cuisine.
Je découvrais une véritable ENSORCELEUSE dans ce bouge SORDIDE.
J'étais de plus en plus énervé.
VENTRU, je bousculais son ROSE MINOIS, PANTOIS et TRISTE.
Elle me laissa l’EMBRASSER, la PLANTER, puis éclata d’un RIRE malsain.
TOMBER sur une folle, rien ne pouvait m’arriver de pire ! Elle se mit alors à CRIER.
Moi, une fois satisfait, je ne voulais plus que DORMIR.
INEVITABLEMENT, il fallait qu’elle arrête de me casser les couilles.
TRAGIQUEMENT, je lui fis la peau.
AUSSITOT, VITE, je me retirai d’elle DELICATEMENT et ressortis du bouge.
Et moi je puais la morue !

Porte-plume


NNN



Par SARANDRANA

III – Dans l’ordre


Le poison rouge n’était pas dans son bocal. Le plus jeune fils de Pharaon, un enfant capricieux à qui on ne refusait rien, l’avait apprivoisé et en avait fait son animal de compagnie. Il l’avait prénommée Wanda. L’enfant s’apprêtait à manger et l’avait posé sur la table, à côté de son assiette. Ce jour là l’eunuque, qui nettoyait le révolver de son maître, tira un coup… malencontreux. La balle traversa la tête du pauvre animal qui explosa sous l’impact. Sa cervelle et ses ouïes, pareilles une vulgaire carotte râpée, giclèrent sur la saucisse du gamin, qui était posée sur l’assiette : c’était son repas du jour. L’eunuque regardait d’un air ahuri le canon qui fumait encore, puis demanda au gosse d’enlever son pantalon et sa tunique, qui avaient aussi été éclaboussés.

Une enquête fut ouverte et le FBI envoya deux agents sur place pour déterminer les causes du décès.

- FBI, agent Meuldur, et ma partenaire Danaz Colis.

Il avait une mine patibulaire et était aussi laid qu’était belle son ensorceleuse partenaire. Visiblement, cette sordide affaire s’annonçait mal. L’agent promenait nonchalamment son profil ventru dans la pièce, à l’affût d’un indice. Le teint rose de sa partenaire contrastait étrangement avec sa face grisâtre.

L’eunuque fut longuement interrogé et soudain, tout pantois, il s’approcha de l’enfant et, d’un air triste, se mit à l’embrasser pour lui demander pardon en pleurant. Il lui dit entre deux sanglots qu’il allait faire une croix sculptée et la planter sur la tombe du poisson. Meules Dures expliqua toutefois que pour l’enterrer, il faudrait attendre que le corps leur soit rendu, après l’autopsie. Il n’y avait pas de quoi rire, mais l’enfant esquissa tout de même un rictus sournois. Il fit un croche-pied à l’eunuque pour le faire tomber et se mit à crier qu’il le maudissait, qu’il lui souhaitait de ne plus pouvoir dormir sans rêver à Wanda, ou plutôt à ce qu’il en restait, ce qui d’ailleurs se produirait inévitablement, l’eunuque s’étant lui aussi attaché à l’animal.

Au milieu de ce brouhaha, Danaz Colis paraissait tragiquement plus belle que jamais. Elle avait enfilé lascivement des gants en latex et, très vite, se mit à collecter des lambeaux de chair qu’elle glissait délicatement dans de petits tubes stériles. Mentalement, elle se disait qu’aussitôt ce sale boulot terminé, elle irait manger un bout avec Meuldur. Et, comme chaque vendredi, ils iraient au VIVIER DU LAC, un restaurant qui ne servait que du poisson.


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